T’es qui là, rapido ? Meet Laura, Planneur stratégique

Ce mois-ci, on part à la rencontre de Laura, Planneur stratégique depuis 3 ans et demi chez tequilarapido ! Niçoise, elle n’a pas hésité à partir pour enrichir ses connaissances, mais jamais sans quelques allers-retours vers son soleil méditérranéen. Découvrez son parcours !

Salut Laura ! Raconte-nous ton histoire, comment es-tu arrivée chez tequilarapido ?

J’ai d’abord étudié à l’IUT Information-Communication de Sophia Antipolis, puis à l’ISCOM Lyon. En quatrième année, j’ai eu un stage à faire pour lequel je souhaitais redescendre à Nice, dans ma ville natale. Je n’avais pas d’expérience en agence à ce moment-là, et tequila m’a semblé être le meilleur recruteur possible. J’ai donc décroché le stage de 6 mois à la suite d’une candidature spontanée. Ensuite, je suis passée en alternance pour pérenniser mon profil. Je faisais donc des allers-retours toutes les semaines parce que j’avais cours le lundi à Lyon, et le reste de la semaine j’étais à tequila en présentiel. Ça fait maintenant 3 ans et demi que je travaille ici ! 😊

Selon toi, en quoi consiste le métier de planneur stratégique ? L’arrivée des nouvelles technologies, l’évolution de la communication mobile et instantanée ont-ils changé le métier et les méthodologies ?

Tout d’abord il faut garder en tête les origines du métier : il est issu de la publicité. Concrètement, un planneur stratégique est une personne qui va pouvoir défricher le sujet une fois le brief reçu. C’est ce qui va lui permettre de poser les bases stratégiques qui seront les fondations, le socle commun pour que toutes les expertises puissent venir se greffer ensuite. Typiquement à tequila, ça concerne la conception-rédaction, le social media, l’UX… Finalement, je dirais que c’est un métier d’abord d’analyse, et ensuite de construction. Dans l’idéal selon moi, le planning strat c’est 60% de veille, de bench et de recherche, et 40% de construction véritable de positionnement stratégique pour répondre à des briefs client.

Et concernant les évolutions digitales de ces dernières années et décennies, elles ont fait évoluer le travail de planneur mais ne l’ont pas fondamentalement bouleversé à mon sens. Et puis, je suis assez jeune donc j’ai grandi avec, dans ma vie comme dans mon métier haha !

Être planneur stratégique représente-t-il un travail seul ou une construction en équipe ?

Je dirais les deux, mais peut-être un peu plus seul qu’en équipe. Dans une agence on fait forcément partie d’une équipe, et les échanges me permettent d’enrichir et d’approfondir la réflexion stratégique que j’ai pu commencer à avoir seule. On apprend énormément des différents profils et expertises avec lesquels on est amené à travailler, notamment avec toute la partie direction-business dans le cadre de prospections ou d’appels d’offres, mais aussi toutes celles que j’ai cité plus haut.

Je suis beaucoup amenée à travailler avec l’UX notamment, on fait partie du même pôle, ce qui est assez inédit en agence ! Travailler ensemble, c’est ce qui fait notre force auprès des clients car ce sont des métiers complémentaires, très tournés vers l‘expérience utilisateur.

Mais c’est aussi un métier dans lequel il faut savoir être autonome et travailler seul, personnellement c’est ce travail “dans ma bulle” qui me permet d’être productive.

Quels sont les avantages et les inconvénients de ce métier ?

Si on n’est pas à l’aise en travaillant seul et en étant autonome, je pense que c’est peut-être compliqué. Il faut aussi être rigoureux, assez méthodologique et structuré, parce que si la réflexion strat ne l’est pas, ça donne une base bancale pour toutes les expertises qui vont intervenir derrière. Comme avantages, je dirais que pour être planneur strat, il faut avoir faim de “nourriture intellectuelle”, avoir envie de tout le temps faire travailler sa matière grise 🧠. Pour moi, c’est vraiment un avantage parce que c’est constamment enrichissant, notamment grâce aux veilles qui représentent une grosse partie de notre travail. Ça va de pair avec la curiosité, un indispensable pour être planneur strat.

Que penses-tu de cette citation de Nick Hirst : « Les planneurs doivent devenir les architectes de l’expérience utilisateur » ?

Ça reprend un peu le fait de travailler avec l’UX parce qu’on est vraiment main dans la main pour créer la meilleure expérience utilisateur. Architecte ? La comparaison est bonne ! Lui conçoit des maisons, le planneur des stratégies, mais tous deux posent les plans et la charpente qui permettront à la maison d’avoir des fondations solides. Ensuite, la création vient poser toute la chair qu’il y a autour, tout ce qui va faire que la maison deviendra un domicile vivable et agréable 🏡

Quels sont les outils dont tu te sers au quotidien ?

Il y en a énormément : beaucoup d’outils de veille comme la presse spécialisée francophone ou anglophone, et les réseaux sociaux qui nous permettent d’être toujours au fait des derniers usages, des dernières tendances. On utilise aussi beaucoup de sites détecteurs de tendances digitales ou d’insights qui nous permettent de voir les mots clés et sujets qui sont le plus recherchés et discutés en ce moment, ou par rapport à un secteur en particulier. Il y a aussi tous les outils de listening qui nous permettent de faire du data ou du social listening, et d’aller creuser de manière quantifiée, d’approfondir ou d’argumenter avec des chiffres auprès des clients.

Au-delà des outils, quand on prend le temps de se balader et de se perdre sur le grand Internet, c’est là qu’on fait les meilleures trouvailles ! 🕵🏻‍♀️

Qu’est-ce qui stimule ta créativité et t’inspire au quotidien ?

La veille me stimule beaucoup et me donne plein d’idées. Quand je me balade sur les réseaux et que je trouve quelque chose d’intéressant, je vais tout de suite me le mettre de côté pour l’utiliser plus tard. Ce qui me stimule beaucoup également, c’est de pouvoir parler avec des gens qui ne sont pas du tout alertes sur les sujets de communication ou du digital. Ils ont un œil beaucoup plus neutre. Aussi, j’ai eu l’occasion de travailler avec des profils plus jeunes et je trouve ça particulièrement enrichissant. Déjà, ça pousse à être pédagogue, mais ce sont aussi des profils inspirants, vraiment enthousiastes et motivés. Ils sont remplis d’idées 💡

Es-tu particulièrement fière d’un de tes projets de 2020 ? Peux-tu nous en parler ?

Sans hésiter, Maison Bourgeat. C’est une maison de lunetterie très ancienne qui s’est lancée en tant que marque propre depuis peu. Elle a fait appel à nous pour l’accompagner sur l’ensemble de sa communication. C’est déjà un très beau client et un très beau sujet mais en plus, on a l’opportunité de les suivre sur plein de thématiques différentes.

J’ai eu l’occasion de les accompagner dans toute la création de leur plateforme de marque. C’est certainement une des missions qui me plaît le plus dans le planning stratégique parce que ça se rapporte au branding, on est à la naissance même de la marque et on crée vraiment de toute pièce. Dans ce cadre et entre deux confinements, on a eu l’occasion de monter à Paris avec Olivia et Romane pour rencontrer les clients et leur proposer une journée de workshop. A travers plusieurs ateliers, on les a fait travailler sur plein de thématiques qui nous ont permis de poser un positionnement que je trouve particulièrement clair et cohérent. Maintenant, on avance à la fois sur leur nouveau site et sur leurs réseaux sociaux. Ce qui donne un sens et un goût particulier à ce projet, c’est le suivi global que l’on a, et la confiance que les clients nous accordent. Je me suis vraiment attachée à ce client.

Après plus d’un an, tu es désormais plutôt télétravail ou travail à l’agence ?

Je suis incapable de faire un choix tranché haha ! C’est vrai que le télétravail a beaucoup d’avantages, mais il a aussi beaucoup d’inconvénients. Je trouve qu’on se sent assez vite seul même si on est constamment en réunion. Personnellement, j’ai besoin d’être nourrie par des discussions un peu improvisées avec des collègues, et cette configuration empêche ça. En fait, j’ai trouvé un équilibre qui me convient parfaitement entre le présentiel et le distanciel. Ça me permet d’avoir les avantages des deux côtés.

Pour finir, tu aurais une petite anecdote chez tequila ?

Je pense qu’une de mes meilleures anecdotes, c’est le jour où je suis venue postuler pour le stage. Je voulais y aller au culot et rencontrer quelqu’un plutôt qu’envoyer un mail. Quand je suis arrivée, la porte était déjà ouverte et les collaborateurs étaient en train de décorer l’agence pour Halloween : c’était incroyable ! L’ambiance accueillante montrait déjà bien l’ADN tequila. La personne qui m’a accueillie était l’ancienne directrice du planning stratégique, donc clairement la meilleure personne sur qui je pouvais tomber. Comme ils décoraient, elle avait du temps à m’accorder et on a directement parlé. Une proximité s’est créée rapidement et j’ai très vite été à l’aise. J’ai l’impression que les planètes se sont alignées pour que cette première rencontre avec tequila se passe bien !

Écrit par Louise Azinheirinha, Community Manager chez tequilarapido

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